Du 20 Fév au 14 Mar 2015

Vernissage : 19 Fév @ 17h00

Sommeil Profond

Catégorie :

18 Cher

Phase 3 de la proposition de Sleep Disorders de Marion Auburtin et Benjamin L Aman.

Organisé par :

La Box

Adresse :

rue Édouard-Branly 18006 - Bourges

Fichiers liés :

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Sortie du 3e numéro du magazine L’Heure du Loup le jeudi 12 mars à 18h
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Petit déjeuner 14 mars 2015 à la Box à 10h30
(en présence des commissaires de l’exposition)
Dans une volonté d’ouverture, nous vous invitons à venir découvrir nos expositions, à l’occasion d’un petit déjeuner et faire de ces rencontres un moment d’échanges et de convivialité autour de l’art contemporain.
Vous pouvez vous inscrire dès maintenant auprès de Véronique Frémiot
au 02 48 24 78 70 ou par mail
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Avec Agnès Geoffray, Barbara Breitenfellner, Christoph Meier et Maude Maris

Le sommeil profond est caractérisé par des ondes électriques très lentes.
L’activité des fonctions vitales du dormeur se ralentit nettement, son rythme
cardiaque et respiratoire diminue, sa température corporelle s’abaisse. À ce
stade, l’activité musculaire et les mouvements oculaires disparaissent quasiment.
Le temps du sommeil profond occupe environ 40% du temps global. L’une de
ses fonctions est de renforcer l’efficacité des défenses immunitaires ainsi que
l’ancrage des informations dans la mémoire.
C’est à ce stade que peuvvent surgir le somnambulisme, les états de panique et les terreurs nocturnes.

Agnès Geoffray
agnesgeoffary
Le travail d’Agnès Geoffray explore le potentiel fictionnel de toute image. La charge dramatique qui traverse l’ensemble de son œuvre ne tient pas à la saisie d’un « instant décisif », mais au contraire à la convocation de références
conscientes ou inconscientes, de rémanences, de geste latents, d’évènements esquissés, inspirés d’images intimes ou officielles, de faits divers ou de faits historiques… qui ébranlent la perception des scènes présentées.

Barbara Breitenfellner
barbarabreitenfellner

Rêve : une exposition dans un grand musée.
Personne ne savait où je devais montrer mes œuvres (d’ailleurs, c’était quoi mes œuvres ??). Dans une grande salle : toutes les croûtes étaient accrochées au plus haut des cimaises. Le sol du musée était recouvert avec une moquette psychédélique. Sur le tapis se trouvait, telle une grosse sculpture de bronze, une belle bagnole de luxe.

Barbara Breitenfellner consigne depuis plus de dix ans ses rêves dans ce qu’elle nomme son “dream diary”. Il ne s’agit pas d’une démarche analytique ou exhaustive, elle ne s’intéresse qu’à ses rêves d’art ou d’expositions. Les retranscriptions de ses rêves privilégient un mode descriptif et synthétique.

Christoph Meier
christophemeier
L’« Office » de Christoph Meier n’évoque pas tant le Bureau Kippenberger ou la Factory de Warhol que l’idée d’un effet secondaire de son travail qui aurait pris la forme de mots. Il en va de même pour les objets que l’artiste, souvent
sans leur donner un titre, pose par-ci et par-là, dans la mesure où ils sont moins les produits que les témoins de leur propre aspiration à se faire sculpture.

Maude Maris
maudemaris

Proposition 4
Abstraire, abstractions… on peut supposer que si ce dispositif est utilisé, c’est pour construire un espace analogique qui pourra être mis en relation avec le réel, mais sans être nommable ou assignable ou qu’il s’agit de représenter un
espace mental – on passe d’un réel à une vue de l’esprit par l’ensemble des moyens déployés par le dispositif.
Ou : on voit des objets virtuels dans un espace et une lumière plausible sans
qu’il soit possible de dire ce dont il s’agit. De la même manière, l’échelle de ces objets est inconnue et n’est pas nécessairement donnée par les dimensions de la peinture.