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Département : Eure-et-Loir (28)

La chapelle Saint Eman

Domaine d'Activité :

Domaine Esthétique :

Statut : Association "loi 1901"

Créée en : 2012

Contact - Adresse

02.37.88.05.34 chartresles3r@wanadoo.fr Voir le site web

11 rue Saint-Eman 28000 Chartres

L’association les 3R, une association d’insertion professionnelle, organise 3 ou 4 expositions par an dans la chapelle Saint Eman.

Présentation de la régie
L’association les 3R (Rénover, Restaurer, Réhabiliter) gère une structure d’insertion par l’économique : une Régie de quartiers. Elle met en œuvre des évènements culturels liés à sa pratique historique de la mosaïque. Elle le doit à sa rencontre avec Raymond Isidore dit Picassiette, balayeur du cimetière du repos (1900-1964) qui se rêvait artiste. Elle accueille une centaine de salariés chaque année sur une cinquantaine de postes à mi temps encadrés par une dizaine de permanents. Elle met en œuvre des actions de formation qui contribuent à l’insertion de chaque personne.

La Régie intervient sur les quartiers sensibles de Beaulieu, Bel Air, St Cheron et les Hauts de Chartres. A ce titre, elle assure des prestations de nettoyage des entrées d’immeubles, la sortie des poubelles et l’entretien des espaces extérieurs. Elle réalise de menus travaux de réparation et de rénovation. Elle gère un atelier de production de mosaïques et un atelier bois, lieu de réparation et de création d’objets réalisés à partir du bois recyclé de palettes. Elle réalise et loue des jeux forains (consulter fête-vite).

Historique de la Régie les 3R
La Régie de quartier des 3R a été créée en 1990 sur le quartier des Hauts de Chartres, quartier de Picassiette, par l’association des 3R (Rénover, Restaurer, Réhabiliter). Les habitants, les partenaires sociaux, souhaitaient prendre place dans la réhabilitation d’un quartier longtemps considéré comme un ghetto. Créer une Régie, à l’exemple de celles de beaucoup de quartiers sensibles du territoire français, c’était faire le pari, qu’ensemble, les partenaires sociaux et les habitants, parviendraient à désenclaver un quartier et à le hisser à hauteur de la ville, à lui redonner une identité, à faire reculer la violence et la condescendance dont il était l’objet. En 1992 la Régie a mis en place un atelier mosaïque, puis plus tard un atelier bois qui se sont ajoutés aux secteurs chantiers, ménage et espaces verts. En 1996 elle a crée les Rencontres Internationales de mosaïque. En 2002 elle a pris en charge la chapelle St Eman espace dévolu aux expositions d’artistes mosaïstes de renom. En 2003 elle s’est élargie aux quartiers de Beaulieu, St Cheron et Bel air.

Référence bibliographique : Patrick Macquaire : »Le quartier Picassiette, Paris, L’Harmattan 2008.