Département : Indre-et-Loire (37)

Ecomusée du Véron

Statut : Autre

Contact - Adresse

Angèle de Latour, Directrice 02 47 58 09 05 a.richard-de-latour@cc-cvl.fr Voir le site web

80 route de Candes 37420 Savigny-en-Véron

L’écomusée du Véron est labellisé « musée de France » ; il est situé à la confluence de la Loire et de la Vienne et présente des collections reconnues d’intérêt national.

Au cœur du Val de Loire inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, dans des bâtiments typiques du Val de Loire, le musée invite à s’approprier et à comprendre le patrimoine matériel et immatériel du territoire. Il propose des expériences partagées avec le public sous forme de rencontres, de visites, d’ateliers et de spectacles qui permettent d’apporter des éclairages singuliers sur les expositions.

La programmation culturelle ainsi que l’offre pédagogique permettent de faire vivre nos collections tout autant que le sens qu’elles revêtent dans le monde actuel. L’écomusée, service de la communauté de communes Chinon, Vienne et Loire, accueille entre 8000 et 10000 visiteurs par an (visiteurs individuels, groupes scolaires et adultes).

Un musée pour la démocratisation culturelle : un dialogue avec les musées nationaux

Lancé au début de l’année 2018, le plan « Culture près de chez vous » vise à favoriser l’itinérance des œuvres d’art et des objets issus des collections des musées parisiens. Sélectionné en tant que « musée pilote » pour cette opération, l’écomusée développe un partenariat avec le Centre Pompidou.

Dans une actualité marquée par une recherche d’égalité entre tous, la présence de Capricorne à l’écomusée réaffirme l’engagement nécessaire des institutions muséales au service de la démocratisation culturelle. « Constellation Capricorne » renforce par ailleurs la place que tient l’écomusée quant à l’éducation artistique des plus jeunes. L’accueil de Capricorne apparaît comme une réelle chance offrant la possibilité inédite de revoir la sculpture sur les terres de sa création et de la partager avec les habitants d’un territoire profondément marqué par l’artiste.
Après les expositions « Max Ernst en Touraine, de rencontres en créations » (2016) et « Rabelais, un humanisme dévoilé » (2017), l’écomusée, dans le sillage des penseurs humanistes, réaffirme aujourd’hui son choix de mettre en avant ces passeurs de culture, curieux et engagés.

Donner la parole aux artistes et aux citoyens curieux du monde qui les entoure est plus que nécessaire pour un musée de son temps.

Parcourir le musée

Des collections archéologiques pour comprendre l’histoire de l’homme d’hier et d’aujourd’hui

Les découvertes archéologiques effectuées sur le territoire d’étude de l’écomusée sont présentées au sein d’un espace d’exposition conçu pour permettre aux adultes comme aux enfants de s’approprier les contenus.
La présentation des collections est accompagnée de textes explicatifs, de maquettes et de modules interactifs, tactiles et sensoriels pour répondre aux exigences d’accessibilité dues à l’ensemble des publics.

Le parcours d’exposition propose de remonter le temps pour explorer le rapport de l’homme à son environnement. Des silex taillés du Paléolithique aux thermes antiques de Cinais, les collections archéologiques du musée invitent à parcourir le patrimoine et à découvrir les modes de vie des hommes depuis les origines. Découvrir les modes de construction, les moyens de transport, les rites, le souci de soi et la vie en société permettent de mieux comprendre l’histoire de l’homme mais aussi l’homme d’aujourd’hui.

Une exposition temporaire par an pour explorer les facettes d’un territoire

Chaque année, l’écomusée propose une exposition temporaire inédite. Elle explore le territoire d’étude du musée sous différents angles. Ainsi, au fil des expositions, c’est l’histoire, l’art, la philosophie ou encore l’ethnologie qui s’invitent au musée.
Veillant toujours à faire dialoguer le passé avec le présent, se projetant vers l’avenir, le travail de recherche et d’interprétation réalisé par l’équipe du musée est mis en valeur par une scénographie moderne et dynamique.

Les dernières expositions temporaires présentées à l’écomusée : « Mémoire de tuffeau, pierre tendre du Val de Loire » – 2015, « Max Ernst, de rencontres en créations » – 2016, « Rabelais, un humanisme dévoilé » – 2017, « Bocages en bords de Vienne » – 2018

Le bocage, un paysage remarquable, art et développement durable

Dans un écrin de verdure, le site de l’écomusée invite à la rêverie.
Les quatre hectares de prairies qui entourent les espaces d’exposition abritent animaux sauvages et domestiques. Ainsi, oiseaux, insectes, petits mammifères et autres habitants côtoient le cheval, l’âne, les vaches, les moutons et les chèvres au sein de prairies bocagères. L’écomusée est engagé dans la préservation de ce paysage façonné par l’homme depuis le Moyen-âge.
L’éco-pâturage et la réhabilitation des haies favorisent le développement d’un écosystème remarquable.
L’art y tient également une place prépondérante car c’est lui, qui outre son esthétisme, pose des questionnements et invite le visiteur à la méditation. L’art est un marqueur social qui mis à l’honneur dans nos parcelles permet de prolonger la réflexion initiée dans le musée. Le musée est donc dedans et dehors et offre au visiteur une expérience inédite de visite.