Du 22 Juin au 16 Sep 2012

Vernissage : 22 Juin @ 17h00

Promenades Photographiques

Catégorie :

41 Loir-et-Cher

Edition 2012

Organisé par :

Promenades Photographiques

Adresse :

140 Faubourg Chartrain 41100 - Vendome

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Fichiers liés :

Immédiatement séduit par la photographienumérique lorsqu’elle pénètrele marché professionnel il y a 15 ans,Jean-François Rauzier explore les multiplespotentialités de la retouche surordinateur. En 2002, il crée l’Hyperphoto,concept qui lui permet l’impossible :conjuguer l’infiniment grand et l’infinimentpetit dans une même image, horsdu temps.
Ce virtuose des technologiesnumériques reçoit la reconnaissancede ses pairs : En 2006 le salon Updateà Berlin lui remet le prix Screenings,en 2008, il reçoit le prix Arcimboldo pour la créationnumérique. Ses oeuvres plongent le spectateur dans ununivers onirique, parfois fantastique.
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Par un travail sensible de mise en scène suivi par unemaîtrise achevée de l’outil informatique, Claudia Imbertrenouvelle la chronique de la vie quotidienne dansl’univers ineffable de la banlieue que l’auteur définit comme« le théâtre des familles ».
Armelle Canitrot, responsabledu service photo et critique à « La Croix » qui a parrainéce travail, explique « ni tableaux idylliques, ni critiquesà charge contre la famille, ces images évoquent plutôtl’ambiguité de la vie familiale, prise entre la promesse d’uncocon sécurisant et le risque d’un étouffant carcan. »
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Border Lines regroupe un ensemble d’imagesà caractère documentaire mises enforme grâce aux technologies numériques.Réalisées en Israël et dans les Territoirespalestiniens, ces photographies témoignentdu morcellement d’un territoire où lesfrontières, tangibles ou invisibles, se supperposentet se croisent. Omniprésentes, ellesdéterminent les espaces et les hommesdans une région du monde devenue lethéâtre d’une actualité permanente, uneactualité dont les moindres soubresautsengagent les valeurs de civilisation del’Orient et de l’Occident. Tout y est à lafois séparation et saturation. Ces images sontdes représentations d’espaces fragmentés quientretiennent avec la réalité un rapport à la foisutopique et descriptif.
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Stanislas Fautré
« Je me souviens, enfant, découvrantla Méditerranée pour la premièrefois, loin de ma Normandie natale.Ce voyage dans le Sud allait êtreune révélation. Tout était si différent !De ces vacances, j’ai gardé en mémoirel’image précise d’un lieu, celledes falaises rougeoyantes du massifde l’Esterel au soleil couchant. De cesouvenir, de cette envie de nature etde voyage, est née l’idée de ces images.
Plus tard, avec ce même regardd’enfant, un oeil de photographe etun peu d’imagination, je partais pourun « tour du monde » en France !
La dune du Pilat devenait alors saharienne,les eaux limpides des îlesLavezzi me plongeaient dans lesCaraïbes et les méandres de la Sioulesymbolisaient à une autre échelle lefleuve Amazone ! ».
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Depuis plus de vingt-cinq ans, Christineet Michel Denis-Huot, passentplusieurs mois par an au coeur deMasaï-Mara, où ils observent et photographientla faune africaine et sonenvironnement. Michel est tombésous le charme des grandes étenduessauvages de l’Afrique de l’Estdès son premier voyage au Kenyaà l’âge de 20 ans.
C’est en Tanzaniequ’il rencontre Christine. Depuis, témoinsprivilégiés de la beauté et dela fragilité de la nature, ils explorentla savane en toute indépendance.
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Ilssavent mieux que quiconque saisir lesambiances et capter les lumières deces étendues grandioses, en montrerla formidable richesse et l’étonnantevitalité de la vie animale.

Robert Charles Mann
« J’espère partager avec la personne qui regardemes photos une expérience riche et onirique,un point de référence à partir duquel explorerles âmes. Pour atteindre ce but, j’utilise plusieursappareils photo sans objectif. Le sténopé a laparticularité de suggérer l’objet plutôt que de lereprésenter.
Cette suggestivité comporte unprofond mystère, que l’on ne découvre pas à lasurface de l’image mais plutôt dans sa singulièrereprésentation. Lorsque je mêle cette technique etmon choix de sujet, la photo « respire » et devientun environnement métaphorique… Il entre unnombre infini de paramètres et de variables dansla réalisation d’une image et parfois ils produisentune grande et forte émotion. »
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Laurent Villeret – Les Héliotropes
Le voyage est un ailleurs, pas forcémentlointain. Le rapport au tempss’en trouve modifié, il change,s’adapte, s’accélère ou se ralentit.Le transfert Polaroid s’impose commeécriture photographique pourconstruire un carnet de voyage,tout en brouillant les pistes dutemps. Mes photos deviennent desimages altérées, parfois détérioréescomme surgissant du passé,un passé immédiat empreint d’unedimension intemporelle. Des territoiresque j’ai traversés je suis revenutoujours avec ce même désir d’interrogerla place de l’homme danscette géographie complexe oùs’entremêlent la notion de frontièreet d’infini.
laurent_villeret

Sacha Goldberger est lié par un immenseamour à sa grande mère Mamika.Depuis plusieurs années il la met enscène avec la complicité bienveillantede cette dernière. C’est ainsi qu’il val’aider à reprendre goût à la vie etdécliner à travers une première série en2007 la vieillesse sous un autre angle,celui de la tendresse et de l’humour.
La série de Sacha Goldberger« Super Mamika » met en scène troispersonnages, Super Mamika, SuperPapika son époux et Super Papouka,son amant.
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Ironiques, drôles, parfoisgrinçants les trois personnages jouentun poème photographique qui nousplonge dans un monde imaginaire bienconnu, celui des supers héros.
Sacha Goldberger va nous perdre dans l’espace enjouant avec la verticalité de ses prises de vue, il maîtriseavec brio la narration en une image. Il aime à nousperdre dans des décors inspirés du cinéma américaintout en gardant la «french touch» de la dérision.

En 1986 Sebastião Salgado a entaméune série de reportages sur le travailmanuel à travers les différents continents.
Ses images offrent une sorted’archéologie visuelle d’une èreque l’Histoire connaît sous le nom deRévolution Industrielle. La sophisticationet l’augmentation brutale dela production mènent droit à unelimite : Le monde super développéproduit uniquement pour la parcellede l’humanité qui peut consommer,c’est-à-dire 1/5 de la population del’époque. Les quatre cinquièmes restantsne parviennent pas à trouverle chemin de la consommation.
Ladestinée des femmes et des hommesest de créer un monde neuf, de faireressurgir la vie, de rappeler que pourtoute chose, il y a une limite, une frontière,à l’exception des rêves qui permettentde s’adapter, de résister et decroire.Lélia Wanick Salgado, commissaire d’exposition ;
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La couleur des années noires – Exposition collective
La FSA “Farm Security Administration”est un organisme américain créé parle ministère de l’Agriculture en 1937,chargé d’aider les fermiers les pluspauvres touchés par la “Grandedépression”. Il s’agit, ici, de présenterl’un des programmes du New Dealmis en place par Roosevelt jusqu’en1943. Mais l’objectivité visée officiellementpar ce projet ne peut dissimulerle véritable dessein gouvernemental :Convaincre l’Amérique de l’utilité desréformes.
C’est par sa section photographique,dirigée par Roy Striker, que la FSA marque l’Histoire : Avecdes photographes choisis en fonctionde leur engagement social et politique,parmi lesquels Walker Evans,Dorothea Lange, Jack Delano, il dresseun portrait très humain de l’Amériqueen crise.
Stéphane Damant,commissaire d’exposition
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Chroniques agricoles
, Collectif babel
Le collectif de photographes Babel photoa mené, pendant toute l’année 2011,un travail documentaire autour du mondeagricole.
Il s’articule autour de troisgrands axes : le paysage, les métiers etla mémoire.
La diversité des sujets traités (silos etbâtiments agricoles, maraîchage,apiculture, élevage, transhumance, écolede la ferme) offre une vision riche et dynamique,en termes de rapport au territoire,connaissance des métiers de l’agriculture,gestion raisonnée des ressources.
Des résidences photographiques en Loir-et-Cher complètent et enrichissent laréflexion déjà menée au niveau national.L’originalité de ce projet réside dans l’interactiondu territoire local avec le national,intéressant ainsi un large public de néophyteset de professionnels.
Commissaire d’exposition : Marie Andrieu
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Albanie
– Exposition collective
L’Albanie est un pays en transition vers l’UnionEuropéenne.
Aujourd’hui, 21 ans après la chutedu Rideau de fer, nous ne connaissons que trèspeu de choses du petit pays méditerranéenplacé entre le Monténégro, la Macédoine etla Grèce.
Au printemps 2010, six photographesberlinois ont voyagé en Albanie pour y saisir leurvision personnelle du pays et des hommes. Ilsse sont immergés dans ce pays à la recherchede quelques réponses sur la complexité d’unesociété multi religieuse qui a émergé après lecommunisme. Présenter ces histoires personnellesen donnant une image assez large decette nation dynamique a été le moteur de cetravail documentaire.
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Et aussi, Dominique Couineau (Prix Insertion Solidarité), Elsa Palito, Jehanne Moll et FaraPhoebe Zetzsche(lauréates prix Mark Grosset 2011), L’atelier PEM : Des Photos Et des Mots, Les vacances – Exposition collective…

Infos pratiques
Du 22 juin au 16 septembre 2012 -Toutes les expositions sont gratuites

Le 22 juin : Vente aux enchères «L’âge d’or de la photographie»
Vernissage à 19h00:départ de la balade Parc Ronsard ;

Les 23 et 24 juin : Week End d’ouverture du festival Promenades Photographiques
Salon de l’édition photographique avec tableronde sur le monde de l’édition photographique en présence des maisons d’édition, des libraires et des magazines participant, le 24 juin à 11h.