Du 18 Mai au 29 Déc 2019

Vernissage : 07 Juin @ 18h00

La nuit s’enfuit avecque ses douleurs, François Réau

Catégorie :

36 Indre

Adresse :

Rue de l’Hospice Saint-Roch 36100 - Issoudun

Fichiers liés :

Suite à sa résidence de trois mois à Issoudun en 2018, l’artiste François Réau présente son projet dans les espaces de l’ancien hospice Saint-Roch.

Il inscrit son travail à l’époque de la Renaissance et participe ainsi aux célébrations des « 500 ans de la Renaissance en région Centre-Val de Loire ».

Son installation alliant dessins, objets, son et lumière, fait revivre des évènements et des phénomènes liés à l’esprit du lieu ou « Genius loci associés à l’histoire de l’Hospice tels que les chemins de Saint-Jacques de Compostelle, la disparition des sculptures de la chapelle Saint-Côme et Saint-Damien, la voie lactée, la carte du ciel à Issoudun le 2 mai 1519, le jour de la mort de Leonard de Vinci……

Le titre de l’exposition La nuit s’enfuit avecque ses douleurs est emprunté au poème de Jean Le Maire de Belges (1473-1525)

Ciel étoilé d’Issoudun le 2 mai 1519
Jour de la mort de Léonard de Vinci.
Graphite sur papier – 200 x 265 cm

Extrait de la publication François Réau, Edition Art Absolument, Paris 2019

Préface de François Michaud, Conservateur en chef du Patrimoine, Musée d’Art moderne de la ville de Paris.

(…) Quand il a pris à bras le corps ce sujet inquiétant, énorme –une Renaissance!-, il en a fait une image calme, simple et complexe comme ces volumes aux facettes si nombreuses qu’il fallait l’esprit renaissant, justement, pour s’efforcer de les nommer.
Le monde qu’il assemble, sous le ciel étoilé de notre Renaissance française, a existé un instant, coincé entre tous les avant-courriers -parfois plus grandioses- et ceux qu’on nommerait après Panofsky (c’est-à-dire d’après les mots du temps) des inventeurs de l’antique, des recréateurs de ce qui était enfoui, oublié, des êtres préoccupés de restaurer le passé plus que d’ajouter du nouveau au monde.

L’artiste a cette responsabilité : pourquoi ajouter.
Pourquoi faire encore.
Pourquoi ne pas simplement se coucher au pied de l’arbre et attendre l’arrivée du printemps, entendre le bruit des feuilles – le son des voix anciennes? Peut-être. Mais l’artiste veut un printemps, il ne se contente pas de l’automne.
Alors, entrons. Vous êtes chez François Réau, je crois.

Infos pratiques

Horaires d'ouverture

Du 9 au 30 juin et en septembre 2018
Lundi/mardi : 14h-18h
Mercredi à dimanche : 10h-12h/14h-18h

Juillet -août 2018
Lundi/mardi : 14h-18h
Mercredi à dimanche : 10h-12h30/14h-18h

Tarifs

Entrée libre