Du 20 Juil au 15 Sep 2019

Cycle estival

Catégorie :

18 Cher

Organisé par :

Galerie Capazza

Adresse :

Grenier de Villâtre 18330 - Nancay

Wolfram

peinture, artiste permanent de la Galerie depuis 1986

« Il suffit de s’arrêter un moment face à une œuvre de Wolfram pour savoir ce qui le fascine et l’obsède dans le spectacle de l’univers : ce qu’il y a de plus remuant, de plus fugitif, dans le ciel et à la surface de la terre et des eaux, l’étincellement de la lumière qui répand sur les choses, les nuances, les chatoiements, les reflets, dont il s’enchante. Et pour transmettre à autrui ses émerveillements, il a découvert le langage le plus approprié : la vivacité de la touche, la fluidité des formes, et cette musicalité des tons où, à parfois, au milieu d’une orchestration toute en sourdine, percent le bref coup de clairon d’un vermillon, la sombre mélopée d’un bleu de Prusse ou la basse puissante d’un noir funèbre d’orage ».

Frank Elgar

Anne-Solange Gaulier

 

GAULIER Anne-Solange
Aux portes de la joie, n°2/5
Tirage jet d’encre ultrachrome sur papier Hahnemühle
Signé, daté, numéroté au dos de la photographie
60 x 80 cm

 

« Mes photographies parlent de séjours, de parcours exotiques hors de mon environnement quotidien. Chaque image a sa manière d’observer, de voir le réel à un instant donné, de montrer le fugitif et l’intemporel, le banal ou le sublime. Les éléments qui animent ces photographies sont des repères culturels et familiers. Ils sont narratifs et chacun peut les associer à un voyage, à des souvenirs investis par l’imaginaire : des réminiscences. Ces instantanés fragiles sont en équilibre entre un point de vue et la sensation fugace de « déjà-vu ». Courir le monde ou les rues, dire comment sont les choses de la vie, méditer sur le temps, l’espace, sur un sujet de trois fois rien, finalement photographier c’est recomposer la vie ».

Anne-Solange Gaulier

 

Alain Boullet

Peinture – Sculpture

BOULLET Alain Etoile Aquarelle 12,5 x 12,5 cm

 

«Ses terres cuites sont le fruit d’un double amour : celui qu’il consacre à sa  » terre » natale, glaise féconde, et celui qu’il porte à présent à la nature sauvage et exubérante qui l’environne à Falicon.
C’est vrai : la  » terre  » est bien celle de Sologne qu’Alain Boullet ramène ici pour être modelée et cuite  » au cœur du feu  » où elle prend ces tons chauds extraordinaires qui donnent une vie frémissante et sensuelle à ses sculptures.»

Jacques Matarasso

 » Il parcourait depuis longtemps les chemins creux de Sologne parmi les saules et les bruyères, les marnes bleues et les argiles vertes, les automnes et les printemps. Aussi, il est impossible de dire honnêtement qui il rencontra en premier, de la lumière ou de la terre. D’aucuns affirment qu’il a la tête en l’air et les mains sur terre. Lui parle de ce qu’il aime, simplement. »
Robert Guiny

« Quelque chose va se passer, peut-être. Entre l’œuvre et vous, outre les peintures et les sculptures d’Alain Boullet qui laissent entrer en résonance le ciel et la terre. Erections d’écumes, broussailles d’eaux inquiètes et de souffles tranquilles, les toiles semblent contraster avec les figures, altières ou lovées, qui maintiennent la dureté solaire de la forme dans les tendres limites de la matière.

Nous sommes ici pourtant dans un registre unique. Celui de l’initial. Les quatre éléments traditionnels, conduits par l’alchimie du geste, imposent au regard leur double polarité. Première, la peinture s’offre à l’eau et à l’air, les couleurs mêmes du rêve, dans un bruissement silencieux d’où émergent, esquissées, des griffures de formes. Insondable, l’écume d’ombre est parcourue, ça et là d’échos de lumière qui tendent vers l’azur. Son élément féminin et natif engendre ces bleus d’énigme et ces verts pudiques qui découvrent parfois le grain de la toile.

Face à elle, la sculpture, sereine et forte, vient apaiser d’une paume masculine le tendre bouillonnement de la peinture. Les reliefs s’érigent d’eux-mêmes à partir de ces hauts socles où grondent encore la terre et le feu ou bien resserrent leur étreinte sur une ébauche d’aveu.

Conçues la nuit dans la flamme dominante des broussailles, polies de caresses et de cendres jusqu’à la cire finale qui apaise les cicatrices de la terre brûlée, ces femmes ovoïdes et ces couples enlacés rappellent que l’art seul sauvegarde la pérennité du désir.

Quelque chose va se passer, sans doute … Cette œuvre, toute de tendresse et de retenue, est un constant geste d’accueil. En cet instant unique de pourtant changeant comme les soleils de l’aube, Alain Boullet fixe le moment exquis où les choses viennent à l’être. Poète de l’émergence, il vous permet d’assister à la plus simple des merveilles : la naissance de l’art. »

Jean-François Mattei

Infos pratiques

Horaires d'ouverture

Samedis, dimanches et jours fériés de 10h à 12h30 et de 14h30 à 19h et sur rendez-vous toute l'année.

Tarifs

Adultes 6 € / Mineurs (de 0 à 6 ans gratuit) 4 € / Groupes (10 personnes et plus) 5 €